Mes meilleures lectures de 2020

Les livres auront été sans contexte une chose centrale pour moi dans l’année écoulée et je profite de ce premier article de mon nouveau blog pour reprendre les meilleures lectures qui auront marqué 2020.

L’année 2020 aura été sans conteste une année étrange, pleine de questionnements et de moment d’incertitude. Au niveau lecture, beaucoup de monde a semblé redécouvrir le livre. Tantôt comme moyen pour parer à l’ennui, comme moyen d’apprendre ou encore comme source de réponses à ses questions. D’ailleurs, j’ai pu découvrir en 2020 les infimes possibilités que proposait le genre de l’essai et surtout les livres de développement personnel.

Alors que je m’étais fixée un but de 50 lectures pour 2020, j’ai atteint mon record absolu de tous les temps qui est... 63 livres ! Les deux confinement ainsi que mon challenge Bookmas m’y ont aidé mais tout de même ! Faire un choix permis cette soixantaine de livres fut difficile mais en voici mon florilège.

  • La vie rêvée des chaussettes orphelines (Marie Vareille)
  • Les oubliés du dimanche (Valérie Perrin)
  • La trilogie « L’élite » (Joëlle Charbonneau)
Des livres superposés dans un panier à côté d'une tasse de café.

La vie rêvée des chaussettes orphelines (Marie Vareille)

Ce livre, sortit en 2019, m’a longtemps narguée dans les rayonnages des librairies et sur les feeds que je suis sur Instagram. Tout le monde semblait adorer ce livre alors que la quatrième de couverture ne me tentait pas du tout. J’ai donc longtemps attendu pour le lire et à regret car cette lecture fut époustouflante.

Le résumé

Alice a beaucoup de problèmes ; entre ses TOC et ses insomnies, elle désespère à trouver un nouveau travail lorsqu’elle arrive à Paris. Désespérée à avoir un salaire qui lui permettra de payer son loyer, elle accepte une mission dans une start-up étrange dont le CEO semble n’avoir qu’une seule vocation : faire une application qui permettrait de réunir les chaussettes orphelines à travers le monde. Rapidement, Alice va découvrir que les personnalités haut en couleur présentes dans l’équipe d’EverDream ont plus à lui apprendre qu’il n’y parait.

Mon avis

Lorsque j’ai commencé à lire ce livre, j’avais encore la légèreté et le souvenir de lecture agréable de vacances que m’avaient laissé les deux premiers livres de Marie « Ma vie, mon ex et autres calamités » ainsi que « Je peux très bien me passer de toi ». Pourtant, très vite, on sent que l’histoire ici est plus dramatique et plus complexe qu’aucune histoire écrite par l’auteure jusqu’alors. Les personnages sont attachants et forment ensemble un patchwork colorés de caractères et qualités différentes. J’ai particulièrement aimé la narration, alternant avec brio les souvenirs du passés et des passages de journal.

Dans « La vie rêvée des chaussettes orphelines, Marie Vareille nous fait passer des rires aux larmes en un claquement de doigt avec une plume touchante et toujours pertinente.

Les oubliés du dimanche (Valérie Perrin)

Le résumé

Justine travaille dans une maison de repos et est passionnée par les histoires que lui racontent ses petits vieux, souvent seuls et oubliés. Justine aime particulièrement Hélène, une pensionnaire qui a connu le vrai amour, Lucien, et ce pendant la guerre.

Mon avis

C’est un livre que j’avais acheté sur un coup de tête à la Fnac. Je ne saurais honnêtement plus vous dire pourquoi je l’ai pris, car la quatrième de couverture ne plaisait pas plus que cela et c’est une des raisons pour lesquelles il est longtemps resté dans ma PAL. Lors du premier confinement de 2020, j’ai été confrontée à ma PAL scandaleusement grande et j’ai profité de cette parenthèse pour lire ses livres que je négligeais depuis trop longtemps.

A l’instar des « chaussettes orphelines », ce roman de Valérie Perrin jongle entre le présent et le passé avec une grande fluidité et légèreté. Grâce à cette narration, Valérie Perrin arrive à nous plonger dans le passé de la guerre, mais également dans le passé de son personnage principal, Justine. Si les sujets traités dans cette histoire sont dramatiques, le point de vue léger et enjoué de Justine rend ce livre doux et touchant à souhait.

L’élite T1 : Résilience

Le résumé

Dans ce premier tome de la trilogie « L’Elite » de Joëlle Charbonneau, on va suivre Cia, qui n’a qu’une ambition : aller à l’université et faire partie de l’Elite tout comme son père. Pour cela, elle doit passer une épreuve, le Testing dont tout le monde ignore le déroulement car les personnes l’ayant passé ont la mémoire effacée.

La veille de son départ pour le Testing, le père de Cia lui avoue avoir des souvenirs qui n’ont pu être effacés et qui le réveillent la nuit. Dans ces cauchemars, des personnes meurent, parfois dans une grande violence.

Cia regrettera-t-elle d’avoir désirer si fort de participer au Testing ?

Mon avis

Cette trilogie m’a beaucoup rappelé Hunger Games. C’est une dystopie hautement sous-côtés et je m’étonne toujours qu’on en ait pas plus parlé.

Le personnage de Cia est un personnage fort et loin des stéréotypes qu’on peut avoir dans certains romans où le personnage principal est une fille. J’ai aimé son caractère et son courage mais également sa cohérence. J’ai enfin pu retrouver une histoire dystopique où la politique et le questionnement du bien et du mal est central alors que les histoires d’amour sont secondaires. Je l’ai beaucoup appréciée pour cela car je n’avais plus retrouvé cela depuis Hunger Games ; nombreuses dystopies s’attardaient beaucoup sur les états de coeur de l’héroïne, parfois au détriment de l’histoire.

Une trilogie jeunesse YA que je recommande les yeux fermés !