L’été est assassin (Michel Bussi)

J’avais acheté ce livre un peu par hasard, dans un lot d’occasions que quelqu’un cherchait à revendre. J’avais déjà lu son recueil de nouvelles « T’en souviens-tu mon Anaïs ? » et j’avais déjà apprécié le style léger de ses histoires, bien qu’au intrigues bien menées.

Lorsqu’il a fallu faire le choix difficile de quels livres viendraient avec moi en vacances, le résumé de celui-ci m’a paru pertinent et parfait pour mes vacances :

Eté 1989. La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne. Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide. Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016. Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé. A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre. Une lettre signée de sa mère. Vivante ?

Au fil des 600 pages du roman, Bussi nous emmène tantôt en 2016, tantôt en 1994 dans le journal que tenait Clotilde, le personnage principal de l’histoire. Si le changement de narrateur m’a d’abord un peu perturbée, cela ajoute définitivement une profondeur au récit, notamment par le parallélisme qu’on peut faire entre Clotilde à 15 ans avec sa mère et Clotilde d’aujourd’hui avec sa fille de 15 ans.

Ce n’était pas un thriller ou un policier haletant, mais bien une intrigue policière parfaite pour plus de légèreté à lire autour de la piscine ou à l’ombre du parasol en été, sans prise de tête.

TF1 a d’ailleurs adapté le livre en série de huit épisodes dont le dernier est diffusé ce soir ; vous l’avez regardé ? Y avait-il beaucoup de différences avec le livre ?



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